
Sommaire
- Tableau comparatif des hébergements gratuits
- Ce que l’hébergement gratuit ne vous donnera jamais
- 1. GitHub Pages : la référence pour les sites statiques
- 2. Netlify (offre gratuite) : le déploiement moderne
- 3. Oracle Cloud Free Tier : le vrai serveur gratuit
- 4. Vercel (offre gratuite) : le champion du JavaScript
- 5. InfinityFree : l’hébergement PHP gratuit
- Les hébergements gratuits à éviter en 2026
- Comment configurer GitHub Pages en 5 minutes
- Comment installer WordPress sur Oracle Cloud Free Tier
- Hébergement gratuit vs payant : le comparatif honnête
- Le vrai coût de l’hébergement « gratuit »
- Quand passer à un hébergement payant
L’hébergement web gratuit fait rêver, mais la réalité est souvent décevante. Publicités intrusives, performances médiocres, limitations drastiques : la plupart des offres gratuites posent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. Pourtant, certaines solutions tiennent réellement leurs promesses, à condition de savoir exactement ce que l’on peut en attendre. Ce guide passe en revue les 5 options d’hébergement gratuit qui valent le détour en 2026, avec leurs forces, leurs faiblesses et les cas d’usage réels. En tant que développeur, j’ai testé chacune de ces plateformes pour des projets concrets.
Les 5 meilleurs hébergements gratuits en 2026
- GitHub Pages : la référence pour les sites statiques (portfolio, documentation)
- Netlify : déploiement moderne avec formulaires et serverless gratuits
- Oracle Cloud Free Tier : un vrai serveur cloud gratuit à vie (WordPress possible)
- Vercel : optimal pour Next.js et les frameworks JavaScript
- InfinityFree : le seul hébergement PHP/MySQL gratuit viable pour WordPress
- Pour un site professionnel : passez directement à un hébergeur payant (o2switch à 6 €/mois)
Tableau comparatif des hébergements gratuits
| Critère | GitHub Pages | Netlify | Oracle Cloud | Vercel | InfinityFree |
|---|---|---|---|---|---|
| Type de site | Statique | Statique + serverless | Tous (VPS) | JS/SSR | PHP/MySQL |
| WordPress | ✗ | ✗ | ✓ (manuel) | ✗ | ✓ |
| TTFB | < 100 ms | < 100 ms | 150-300 ms | < 80 ms | > 800 ms |
| Domaine perso | ✓ (CNAME) | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| SSL | ✓ Auto | ✓ Auto | Manuel | ✓ Auto | ✓ |
| Stockage | 1 Go | Illimité* | 200 Go | Illimité* | 5 Go |
| Bande passante | Raisonnable | 100 Go/mois | 10 To/mois | 100 Go/mois | Limitée |
| SSH | ✗ | ✗ | ✓ | ✗ | ✗ |
| Publicités | ✗ | ✗ | ✗ | ✗ | ✗ |
| Niveau requis | Intermédiaire | Intermédiaire | Avancé | Intermédiaire | Débutant |

* Stockage effectivement illimité dans le cadre d’un usage raisonnable
Ce que l’hébergement gratuit ne vous donnera jamais
Avant de détailler les options, posons les bases. L’hébergement gratuit est un compromis, et il faut en comprendre les limites pour éviter les déceptions.
Pas de support technique dédié. En cas de problème, vous êtes seul. Les forums communautaires sont votre seule ressource. Si votre site tombe à 3 heures du matin avant un rendez-vous client, personne ne viendra le relever. C’est la différence fondamentale avec un hébergeur comme o2switch dont le support répond en 47 minutes en moyenne.
Pas de garantie de continuité. Un hébergeur gratuit peut fermer du jour au lendemain, changer ses conditions ou dégrader son service sans préavis. En 2024, AwardSpace a drastiquement réduit son offre gratuite. 000webhost a été absorbé par Hostinger. Votre site peut disparaître sans recours.
Des performances limitées. Les serveurs gratuits sont partagés entre des milliers d’utilisateurs. Les temps de chargement sont souvent 2 à 5 fois plus lents qu’un hébergement payant (sauf les CDN statiques comme GitHub Pages et Netlify). Le TTFB dépasse fréquemment 500 ms sur InfinityFree, ce qui pénalise votre référencement SEO.
Pas de nom de domaine personnalisé par défaut. La plupart des offres gratuites vous imposent un sous-domaine (monsite.hébergeur.com). Un sous-domaine nuit à la crédibilité et au SEO. Si vous n’avez pas encore choisi votre nom de domaine, c’est le moment.
Des limitations de stockage et bande passante. Les offres gratuites proposent généralement entre 500 Mo et 5 Go de stockage. Un site WordPress de base avec quelques images occupe déjà 200 à 500 Mo. Un site avec beaucoup de contenus visuels saturera vite.
Pas d’emails professionnels. Aucune offre gratuite n’inclut de service email. Pour des emails sur votre domaine, il faudra passer par un service tiers (Zoho Mail gratuit pour 5 adresses, ou un hébergeur payant).
1. GitHub Pages : la référence pour les sites statiques
GitHub Pages reste la solution la plus fiable pour héberger un site statique gratuitement. Le service est adossé à l’infrastructure de Microsoft, ce qui garantit une disponibilité et des performances excellentes.

Points forts
- Performances excellentes (CDN mondial, TTFB < 100 ms). C’est plus rapide que la majorité des hébergements payants mutualisés.
- Nom de domaine personnalisé supporté (CNAME) avec HTTPS automatique via Let’s Encrypt
- Déploiement automatique via Git push ou GitHub Actions
- Pas de publicité, pas de limitation de bande passante raisonnable
- Support de Jekyll (générateur de blogs statiques) nativement
- Compatible avec Hugo, Gatsby, 11ty, Astro via GitHub Actions
Limitations
- Sites statiques uniquement (HTML, CSS, JavaScript). Pas de PHP, pas de base de données.
- Stockage limité à 1 Go par repository, débit limité à 100 Go/mois
- Pas de WordPress ni de CMS dynamique
- Nécessite de connaître Git et GitHub
Idéal pour : les portfolios de développeurs, les sites de documentation, les blogs avec un générateur de sites statiques. Si votre projet ne nécessite pas de backend, GitHub Pages est la meilleure option. Pour maîtriser les technologies derrière ces sites, notre guide pour apprendre le développement web en 2026 vous donne un parcours structuré.
2. Netlify (offre gratuite) : le déploiement moderne
Netlify a démocratisé le concept de JAMstack et propose une offre gratuite généreuse pour les sites statiques et les applications front-end.
Points forts
- Déploiement continu depuis GitHub, GitLab ou Bitbucket. Un push = un déploiement.
- CDN mondial avec des performances de premier plan (TTFB < 100 ms)
- Formulaires de contact intégrés (100 soumissions/mois gratuites). Plus besoin de service tiers.
- Fonctions serverless (125 000 requêtes/mois gratuites). Idéal pour les API simples.
- Nom de domaine personnalisé avec SSL automatique
- Preview deploys pour chaque pull request : testez les changements avant de les publier
- Redirections et headers configurables via fichier netlify.toml
Limitations
- Bande passante limitée à 100 Go/mois (suffisant pour la plupart des sites personnels)
- Temps de build limité à 300 minutes/mois (attention aux gros sites Gatsby)
- Pas de base de données intégrée (mais compatible avec des services externes comme Supabase, PlanetScale)
- Pas de PHP, pas de WordPress
Idéal pour : les applications React, Vue.js ou Next.js (export statique), les sites Gatsby, les landing pages et les prototypes. Si vous développez en JavaScript plutôt qu’en PHP, Netlify est votre meilleur allié gratuit.
3. Oracle Cloud Free Tier : le vrai serveur gratuit
Oracle Cloud propose une offre gratuite permanente qui inclut de véritables machines virtuelles. C’est la seule option qui permet d’héberger un site WordPress gratuitement sur un serveur que vous contrôlez entièrement.

Points forts
- 2 instances ARM Ampere (4 cœurs, 24 Go RAM au total) gratuites à vie
- 200 Go de stockage bloc
- 10 To de bande passante sortante/mois (plus que la plupart des VPS payants)
- Accès root complet (Ubuntu, CentOS, Oracle Linux)
- Base de données autonome (20 Go) gratuite
- Possibilité d’installer Nginx, PHP-FPM, MariaDB, WordPress, Laravel, Node.js
Limitations
- Configuration technique requise (installation manuelle de LAMP/LEMP). Il faut maîtriser Linux.
- Performances réseau variables selon la région choisie (pas de datacenter en France)
- L’inscription nécessite une carte bancaire (vérification, pas de prélèvement)
- Interface Oracle Cloud complexe pour les débutants
- Les instances inactives peuvent être récupérées par Oracle (maintenir une activité minimale)
- Pas de support technique sur le free tier
Idéal pour : les développeurs qui veulent un vrai serveur pour apprendre l’administration système, héberger un WordPress personnel, ou faire tourner des applications backend. Si vous maîtrisez PHP ou Python et Linux, c’est l’offre gratuite la plus généreuse. Les performances (TTFB 150-300 ms) sont comparables à un mutualisé payant comme OVH.
4. Vercel (offre gratuite) : le champion du JavaScript
Vercel, créé par les fondateurs de Next.js, propose une offre gratuite optimisée pour les frameworks JavaScript modernes.
Points forts
- Déploiement optimisé pour Next.js, Nuxt, SvelteKit et Remix
- CDN edge mondial avec des performances exceptionnelles (TTFB < 80 ms, le plus rapide du lot)
- Fonctions serverless intégrées (Edge Functions pour un cold start quasi nul)
- Preview deploys automatiques pour chaque branche Git
- Domaine personnalisé avec SSL
- Analytics basiques inclus
Limitations
- Usage commercial limité dans l’offre gratuite (projets personnels et hobby uniquement)
- Bande passante et exécution serverless plafonnées
- Pas adapté aux sites PHP ou aux CMS traditionnels (WordPress)
- Verrouillage technologique : le site est optimisé pour l’écosystème Vercel/Next.js
Idéal pour : les développeurs JavaScript qui travaillent avec Next.js ou des frameworks modernes. Pour un portfolio ou un projet personnel avec rendu côté serveur, Vercel est imbattable en performances.
5. InfinityFree : l’hébergement PHP gratuit
Si vous cherchez un hébergement gratuit avec PHP et MySQL pour installer WordPress, InfinityFree est l’une des rares options viables en 2026.
Points forts
- PHP 8.x et MySQL supportés : vous pouvez installer WordPress, Joomla, Drupal
- WordPress installable via Softaculous (installeur automatique)
- Nom de domaine personnalisé supporté
- Pas de publicité forcée sur votre site
- Espace disque de 5 Go (suffisant pour un site WordPress léger)
- Panneau de contrôle VistaPanel (similaire à cPanel)
Limitations
- Performances médiocres (TTFB > 800 ms fréquent). Comparé aux 180 ms d’o2switch, c’est 4 fois plus lent.
- Bande passante quotidienne limitée (50 000 hits/jour)
- Pas d’accès SSH
- Pas de support technique (forum communautaire uniquement)
- Le service Cloudflare intégré peut compliquer la configuration DNS
- Certains plugins WordPress ne fonctionnent pas (restrictions PHP)
Idéal pour : apprendre WordPress et le développement web dans un environnement réel, sans aucun investissement. Pour un site en production, même personnel, les performances sont trop faibles.
Les hébergements gratuits à éviter en 2026
Certaines offres gratuites sont plus nuisibles qu’utiles. Voici celles à éviter :
- 000webhost (ancienne version) : historiquement le plus connu, mais victime d’une fuite de données massive en 2015 (13 millions de comptes). Le service a été racheté par Hostinger et redirige désormais vers les offres payantes. Ne plus utiliser.
- FreeHosting.com : publicités intrusives, performances catastrophiques, support inexistant. Votre site sera plus lent qu’un blog hébergé sur un Raspberry Pi.
- WordPress.com (gratuit) : ne confondez pas WordPress.com (service hébergé par Automattic) avec WordPress.org (le logiciel que vous installez vous-même). L’offre gratuite WordPress.com impose un sous-domaine, des publicités, et ne permet pas d’installer de plugins ni de thèmes personnalisés. C’est très limitant.
- Google Sites : ultra-basique, pas de blog, pas de SEO, pas de code custom. Peut convenir pour une page interne d’entreprise, mais pas pour un site web.
- Wix / Squarespace (gratuit) : ces plateformes ne sont pas vraiment des hébergements mais des constructeurs de sites. Les offres gratuites imposent un sous-domaine, des publicités et de fortes limitations. Pour comparer ces solutions, consultez notre article WordPress vs Wix vs Squarespace vs Webflow.
Comment configurer GitHub Pages en 5 minutes
Si vous êtes développeur ou si vous apprenez le développement web, voici comment déployer un site sur GitHub Pages :
- Créez un repository GitHub : nommez-le
votre-pseudo.github.iopour un site personnel, ou n’importe quel nom pour un site de projet - Ajoutez vos fichiers : un
index.htmlminimum avec votre HTML et CSS - Activez GitHub Pages : dans Settings > Pages, sélectionnez la branche
main - Attendez 1 minute : votre site est accessible à
votre-pseudo.github.io - Domaine personnalisé (optionnel) : dans Settings > Pages > Custom domain, ajoutez votre domaine et créez un enregistrement CNAME chez votre registrar
C’est aussi simple que ça. Chaque git push déclenche un redéploiement automatique. Pour un blog, ajoutez un fichier _config.yml avec Jekyll et vos articles en Markdown dans un dossier _posts.
Comment installer WordPress sur Oracle Cloud Free Tier
C’est la procédure la plus technique de ce guide, mais elle donne le meilleur résultat (un vrai serveur WordPress gratuit) :
- Créez un compte Oracle Cloud : choisissez la région Amsterdam ou Frankfurt (les plus proches de la France)
- Créez une instance ARM : Ubuntu 22.04, shape Ampere A1.Flex (1 OCPU, 6 Go RAM suffisent)
- Ouvrez les ports : dans le Security List, autorisez les ports 80 (HTTP) et 443 (HTTPS)
- Connectez-vous en SSH et installez LEMP :
sudo apt update && sudo apt install nginx mariadb-server php8.2-fpm php8.2-mysql php8.2-curl php8.2-gd php8.2-mbstring php8.2-xml -y - Configurez MariaDB : créez une base de données et un utilisateur pour WordPress
- Installez WordPress : téléchargez, extrayez dans
/var/www/html, configurezwp-config.php - Configurez Nginx : ajoutez un bloc server pour votre domaine
- Ajoutez SSL :
certbot --nginx -d votre-domaine.fr
Le résultat : un WordPress avec un TTFB de 150-200 ms, sans limitation de trafic, gratuit à vie. C’est comparable aux performances d’un hébergeur mutualisé payant. Si vous maîtrisez Linux et que vous n’avez pas peur du terminal, c’est la meilleure option gratuite pour WordPress.
Hébergement gratuit vs payant : le comparatif honnête
| Critère | Gratuit (InfinityFree) | Gratuit (GitHub Pages) | Payant (o2switch) |
|---|---|---|---|
| TTFB | > 800 ms | < 100 ms | 180 ms |
| Uptime | ~99 % | 99,99 % | 99,98 % |
| WordPress | ✓ (lent) | ✗ | ✓ (rapide) |
| Support | Forum | Forum | 47 min (FR) |
| Emails | ✗ | ✗ | Illimités |
| Domaine perso | ✓ | ✓ | ✓ (offert 1 an) |
| SSL | ✓ | ✓ | ✓ |
| Sauvegardes auto | ✗ | Git | JetBackup 30j |
| Coût annuel | 0 € | 0 € | 84 € |
La conclusion est simple : pour un site statique (portfolio, documentation), le gratuit est excellent (GitHub Pages, Netlify). Pour un site WordPress, le gratuit est un compromis douloureux. À 84 €/an (7 €/mois), o2switch élimine toutes les frustrations du gratuit et ajoute le support, les emails et les performances.
Le vrai coût de l’hébergement « gratuit »
L’hébergement gratuit n’est pas vraiment gratuit. Voici les coûts cachés :
- Votre temps : configurer un Oracle Cloud Free Tier prend 2 à 4 heures. Résoudre un problème sans support technique peut prendre des jours. Sur un hébergeur payant, le support le fait en 47 minutes.
- Les performances : un site lent perd des visiteurs (53 % quittent un site qui met plus de 3 secondes à charger) et du SEO. Le manque à gagner est supérieur au coût d’un hébergement payant.
- La fiabilité : un site qui tombe régulièrement perd la confiance des visiteurs et des moteurs de recherche.
- La migration : quand vous aurez besoin de migrer vers du payant (et ça arrivera), il faudra refaire la configuration, gérer les DNS, potentiellement changer de technologie.
Pour 84 €/an (soit 7 €/mois), o2switch élimine tous ces problèmes. C’est l’investissement le plus rentable pour un site web. Pour les budgets vraiment à zéro, les options ci-dessus restent valides comme solutions temporaires.
Quand passer à un hébergement payant

L’hébergement gratuit convient pour apprendre, expérimenter et héberger des projets personnels. Dès qu’un de ces critères est rempli, passez au payant :
- Votre site reçoit plus de 1 000 visites/mois : les limitations de bande passante et de performances deviennent visibles
- Vous vendez des produits ou services : la crédibilité d’un domaine propre et la fiabilité d’un hébergeur pro sont indispensables
- Vous avez besoin d’un support technique : un site en production ne peut pas dépendre d’un forum communautaire
- La vitesse de chargement impacte votre activité : SEO, taux de conversion, expérience utilisateur
- Vous stockez des données personnelles : le RGPD exige des garanties que les hébergeurs gratuits ne fournissent pas
- Vous voulez des emails professionnels : aucun hébergeur gratuit n’inclut de service email
Les meilleures options payantes pour migrer
| Profil | Hébergeur recommandé | Prix | Pourquoi |
|---|---|---|---|
| Premier site WordPress | o2switch | 84 €/an | Support FR, tout illimité, migration gratuite |
| Budget minimal | Hostinger | 48 €/an* | LiteSpeed, interface simple, NVMe |
| Données sensibles | Infomaniak | 69 €/an | Suisse, staging, écologique |
| Développeur autonome | OVH VPS | 42 €/an | VPS root, performances x10 |
* Prix sur engagement 48 mois. Consultez notre comparatif complet des hébergeurs pour tous les détails.
Envie de plus de performances ?
Les hébergeurs gratuits ont leurs limites. Hébergement professionnel dès 6 €/mois.
À retenir
- Pas de support technique dédié.
- Pas de garantie de continuité.
- Des performances limitées.
- Des limitations de stockage et bande passante.
- Pas d’emails professionnels.
Questions fréquentes
Peut-on héberger un site WordPress gratuitement ?
Techniquement oui, avec Oracle Cloud Free Tier (installation manuelle de LAMP) ou InfinityFree (installeur automatique). En pratique, les performances d’InfinityFree sont trop faibles pour un site en production (TTFB > 800 ms). Oracle Cloud offre de meilleures performances mais nécessite des compétences en administration Linux. Pour un WordPress sérieux, un hébergement payant comme o2switch (84 €/an) est recommandé.
L’hébergement gratuit est-il mauvais pour le SEO ?
Oui, dans la plupart des cas. Les temps de chargement lents pénalisent le référencement (Google utilise les Core Web Vitals comme critère de classement). L’utilisation d’un sous-domaine réduit l’autorité. Les interruptions de service entraînent une désindexation. Exception : GitHub Pages et Netlify offrent des performances CDN excellentes (TTFB < 100 ms) qui ne pénalisent pas le SEO.
GitHub Pages ou Netlify : lequel choisir ?
Pour un site statique simple (portfolio, documentation), GitHub Pages suffit et est le plus simple. Pour un projet avec des formulaires, des fonctions serverless ou un workflow de déploiement avancé (preview deploys), Netlify offre plus de fonctionnalités. Les deux sont gratuits et performants.
Oracle Cloud Free Tier est-il vraiment gratuit à vie ?
Oracle s’engage sur un free tier « Always Free » sans limite de durée. Les ressources gratuites (instances ARM, stockage, base de données) sont distinctes des crédits d’essai qui expirent après 30 jours. Le risque principal est la récupération des instances inactives ; il faut maintenir une activité minimale (un cron job suffit).
Existe-t-il un hébergement gratuit sans publicité ?
Oui. Les 5 options de ce guide (GitHub Pages, Netlify, Vercel, Oracle Cloud, InfinityFree) n’affichent aucune publicité. Évitez les hébergeurs gratuits qui imposent des pubs (000webhost ancienne version, FreeHosting). La présence de publicités nuit à la crédibilité et à l’expérience utilisateur.
Quel hébergement gratuit pour apprendre le développement web ?
GitHub Pages pour HTML/CSS/JavaScript. InfinityFree pour PHP et WordPress. Oracle Cloud pour l’administration serveur Linux. Netlify ou Vercel pour les frameworks JavaScript modernes. Consultez notre roadmap développement web 2026 pour un parcours structuré.
Quel est le meilleur hébergement gratuit pour un débutant absolu ?
InfinityFree si vous voulez apprendre WordPress (installeur automatique, PHP/MySQL). GitHub Pages si vous voulez apprendre le HTML/CSS (le plus simple à configurer). Netlify si vous développez avec des frameworks JavaScript. Oracle Cloud est trop technique pour un débutant absolu.
L’hébergement gratuit convient-il pour un site e-commerce ?
Non. Aucune offre gratuite ne convient pour un e-commerce. Les raisons : performances insuffisantes (temps de chargement = taux de conversion), pas de SSL fiable pour les paiements, pas de sauvegardes automatiques, pas de conformité RGPD garantie, pas de support en cas de problème. Pour un e-commerce, un hébergeur payant avec staging (Infomaniak) ou un hébergeur performant (o2switch) est indispensable.
WordPress.com gratuit vs WordPress.org : quelle différence ?
WordPress.com est un service hébergé avec une offre gratuite très limitée (sous-domaine, pubs, pas de plugins). WordPress.org est le logiciel open-source que vous installez sur votre propre hébergement (o2switch, OVH, InfinityFree). Pour un vrai contrôle sur votre site, utilisez WordPress.org avec votre propre hébergement. Consultez notre guide pour créer un site WordPress.
Peut-on utiliser un nom de domaine personnalisé avec un hébergement gratuit ?
Oui, toutes les options de ce guide supportent un domaine personnalisé. Il faudra acheter le domaine séparément (environ 10 €/an pour un .fr chez OVH). Configurez ensuite un enregistrement CNAME (pour GitHub Pages, Netlify, Vercel) ou un A record (pour Oracle Cloud, InfinityFree) vers votre hébergement gratuit. Consultez notre guide pour choisir votre nom de domaine.
Comment migrer d’un hébergement gratuit vers un payant ?
Pour WordPress (InfinityFree/Oracle) : exportez avec All-in-One WP Migration, importez chez le nouvel hébergeur. Pour les sites statiques (GitHub Pages/Netlify) : pointez simplement votre domaine vers le nouvel hébergeur et uploadez les fichiers. o2switch et Infomaniak proposent une migration gratuite assistée.
Ingénieur système et expert hébergement web. Fondateur de web-city.fr, il partage guides pratiques, comparatifs objectifs et outils gratuits pour choisir le bon hébergeur et créer son site WordPress.